TONGARIRO ALPINE CROSSING

Vendredi 13 janvier 2017

04h45, le réveil sonne. Mes yeux s’ouvrent péniblement tandis que j’entends la pluie tomber.
Vincent, allongé à mes côtés dans le coffre de la voiture, est déjà réveillé. Il vérifie la météo pour la journée à venir.

Voilà cinq jours que nous attendons, impatients, un temps plus clément pour faire le fameux Tongariro Alpine Crossing. Ce célèbre trek d’une journée, considéré comme l’un des plus beaux au monde, nous donne l’occasion d’atteindre le sommet du Mont Tongariro, tout en nous faisant découvrir et traverser des paysages magnifiques, entre lacs et cratères.

J’étais, jusqu’à maintenant, bien décidée et optimiste à l’idée de faire ce trek aujourd’hui, mais la pluie qui tombe, traversant la nuit et le vent de cette matinée déjà froide, me fait soudain douter.
Mon envie est cependant encore bien présente et Vincent, en voyant des prédictions météorologiques favorables, double d’optimisme et de motivation tout en me chantant la “chanson du bonheur”.

Nous nous relevons en riant et nous nous habillons (tant bien que mal) dans la voiture.
La journée s’annonce fraîche, si ce n’est même froide, et nous enfilons alors nos sous-pantalons et sous-pulls.

05h10, nous sommes fin prêts à partir. Le ronronnement du moteur vient briser le silence de la nuit tandis que la pluie a cessé de tomber. Nous prenons la route direction le Mont Tongariro, impatients de commencer le trek.

Il est environ 06h00 lorsque nous garons notre voiture sur le parking encore désert et 06h15 lorsque nous débutons la célèbre randonnée de 19,4 kilomètres.
Il semblerait que nous soyons les premiers, aujourd’hui, à emprunter le sentier, ce qui nous rend de meilleure humeur encore ! (Nous avions lu à plusieurs reprises que les premiers kilomètres se faisaient “dans la foule” et nous sommes donc heureux de passer en travers grâce à l’heure matinale que nous avons choisi –justement pour cette raison-)

Il fait encore sombre lorsque nous entamons le premier kilomètre mais nous pouvons assez aisément distinguer les rochers qui se mêlent à la steppe environnante. Le silence qui règne est particulièrement agréable.

Puis, le soleil ne tarde pas à se lever, nous laissant l’observer durant son éveil, tandis que le paysage se dévoile au fur et à mesure dans des teintes orange et roses.
Les détails se révèlent de plus en plus nombreux sous notre regard attentif et nous prenons tranquillement le temps d’apprécier le moment ainsi que la beauté et la tranquillité de l’endroit.

Nouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing

Peu de temps après le lever du soleil

Nous parcourons ainsi les premiers kilomètres en profitant pleinement du simple fait de se trouver ici, en tête à tête avec la nature.
Durant environ six kilomètres nous marchons au travers d’un paysage qui semble lunaire, où de grands espaces aux couleurs ocres nous entourent. Un ruisseau d’eau pure et fraîche longe le sentier que nous empruntons, serpentant ainsi parmi des buissons venus apportés une touche de verdure.
Les rochers noirs et abrasifs provenant d’anciennes éruptions volcaniques nous rappellent combien la nature, à l’instar de sa beauté, peut également être puissante et destructrice.

Nous contemplons les volcans qui se dressent à nos côtés en tentant d’imaginer toute la force qui sommeille en eux.

Peu de temps après le lever du soleilPeu de temps après le lever du soleilPuis, l’ascension débute réellement et nous commençons à grimper.
Des personnes ont commencé à nous rattraper (et nous doubler) il y a déjà environ un ou deux kilomètres et, en prenant de la hauteur, nous constatons qu’elles se font de plus en plus nombreuses.
Pour notre part, il est hors de question d’avancer d’un pas pressé et nous continuons notre marche en prenant le temps d’apprécier le trek et tous les détails qui nous entourent.

Peu de temps après le lever du soleil
Sur le chemin, nous passons à coté du Mont Ngauruhoe qui est également la fameuse Montagne du Destin (ou le Mont Mordor) dans Le Seigneur des Anneaux :

Peu de temps après le lever du soleil

Tongariro Mont Ngauruhoe Mont Mordor Montagne du Destin

Le Mont Ngauruhoe est la Montagne du Destin dans le Seigneur des Anneaux
même si, vu comme ça, ce n’est pas flagrant !

La température baisse de plus en plus tandis que le vent se joint à nous. Ce dernier se renforce et se rafraîchit au fur et à mesure que nous progressons.

Alors que nous entamons les dernières centaines de mètres, le vent est si fort qu’il nous bouscule par moment, nous faisant alors, le temps de quelques secondes, perdre l’équilibre sur les morceaux de roches qui recouvrent le sol.

Blottis  dans nos doudounes, nous atteignons ensuite le point le plus culminant du trek.
Le vent semble désormais à son maximum, soufflant des rafales de 65 km/h venus tout droit du Nord/Ouest, tandis que la température tourne autour de 0 degré.
Autant dire que nous sommes heureux d’avoir prévu nos trois couches de vêtements !

Nouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing

Il ne fait pas chaud, mais l’endroit est superbe

Nous avons les doigts et le visage “gelés” mais nous n’y prêtons plus attention tant la vue qui s’offre à notre regard est incroyable.
Trois lacs, enveloppés dans l’étreinte de volcans et de cratères, nous font face en contrebas.
Leurs couleurs, allant du bleu turquoise au vert émeraude sont magnifiques. Nous demeurons là, sans bouger, à simplement  observer le paysage, impressionnés par la beauté de la nature.

Nouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing LacsNouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing Lacs

Puis, la foule commençant à s’accumuler derrière nous, nous décidons de rejoindre les bords de lacs afin de les observer de plus près tout en ayant le plus de tranquillité possible. L’endroit est si beau et si paisible que nous voulons vraiment en profiter, sans le brouhaha des autres randonneurs.

Nous descendons la pente en laissant nos pas s’enfoncer dans la terre molle, et atteignons les deux premiers lacs que nous prenons le temps de contempler.
Bien que nous ayons vu, il y a environ une semaine, d’autres plans d’eau aux couleurs incroyables (à Rotorua), nous ne nous y habituons pas et restons subjugués par la beauté de ces lacs dont une odeur de soufre se dégage.

Puis, nous marchons quelques dizaines de mètres supplémentaires et atteignons le dernier lac que nous pouvons approcher de près.  Il est magnifique. Son eau d’un bleu turquoise et les herbes vertes qui y poussent se marient à la perfection avec les couleurs du volcan auprès duquel il est niché.

Nous nous asseyons près du bord en profitant pleinement du moment présent.
L’endroit est juste sublime.

Nouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing LacNouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing LacNouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing LacNous avons probablement vu le plus beau mais le trek n’est pas terminé pour autant et nous voulons encore en profiter tant que possible. Nous nous remettons donc en marche afin d’éviter, encore une fois, les nombreuses personnes qui semblent s’approcher.

Nous traversons ensuite une grande vallée de terre et de roches durant plusieurs minutes.
Nous nous sentons alors tout petits face à cette immensité et ce sentiment de grandeur qui nous entoure.

Nouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing Mont Mordor

Puis, après avoir repris un peu de hauteur, nous longeons un nouveau et dernier lac, tout aussi beau que les précédents.
Nouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing Lac

Nouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing

Nous jouons le jeu et ajoutons également un caillou 😀

Nous marchons ensuite le long des volcans, sur des sentiers de terre et de pierres, encore immergés au cœur de la nature.

Nous perdons un peu de hauteur à chacun de nos pas tandis que le panorama qui nous accompagne demeure très beau.

Nouvelle-Zélande Tongariro Alpine CrossingNouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing

Le sentier que nous empruntons se dessine au loin, serpentant dans un champ d’herbe et de buissons pour ensuite rejoindre un écrin de forêt.

Nouvelle-Zélande Tongariro Alpine CrossingLa nature qui nous entoure est superbe et chaque détail attire notre attention. Les “marguerites” aux tiges particulièrement solides, le ruisseau qui coule en contrebas, ou encore la couleur de l’eau d’un gris laiteux et magnifique…

Nouvelle-Zélande Tongariro Alpine CrossingNouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing

Mais nous semblons être quasiment les seuls à y prêter attention.
Tandis que nous apprécions les endroits que nous traversons, les personnes qui nous doublent ne cessent de se succéder. Maintenant que les lacs ont été vus (voire “aperçus” pour certains), chacun marche d’un pas pressé et semble se hâter pour terminer cette randonnée au plus vite. Plusieurs personnes passent même à nos côtés en trottinant…

Leurs doublements incessants finissent presque par nous agacer. Comment peut-on se trouver dans un si bel endroit sans y prêter la moindre attention ? Et pourquoi faire une telle randonnée si c’est pour n’en regarder qu’un quart ?
Bien sûr, chacun voyage et marche comme bon lui semble, mais nous trouvons ça vraiment dommage, et parfois dépitant (cette randonnée n’étant qu’un simple exemple des nombreux autres cas similaires que nous remarquons régulièrement).

Puis, durant environ une heure, nous marchons au travers des champs que nous pouvions observer quelque temps plus tôt. Le ciel est d’un bleu profond et le soleil est au rendez-vous, c’est très agréable !

Nous gagnons ensuite la forêt et marchons parmi les arbres, à l’ombre de leurs branches.
Le sentier zigzague parmi la verdure et longe une rivière dans laquelle nous ne résistons pas à l’envie de nous rafraîchir en nous arrosant le visage de son eau fraîche et claire.
La forêt, comme toutes celles que nous avons traversé en Nouvelle-Zélande, est également très belle et nous prenons vraiment plaisir à nous y trouver.

Nouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing ForêtNouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing Forêt

Cela fait désormais huit heures que nous marchons, la fin du trek n’est plus très loin mais nous nous accordons un petit détour pour aller voir une chute d’eau, à quelques minutes du sentier.
Des marches de géant nous y mènent et nous profitons de l’endroit pour faire une petite pause.

Après quoi, nous nous remettons en marche et atteignons peu de temps après la lisière de la forêt.
Les arbres tout autour de nous laissent alors place à un grand parking de gravier, annonçant ainsi le point d’arrivée.

Il est désormais 14h50 et ça y est, la randonnée est terminée après 08h30 de marche ! Nous sommes super contents.
Ce fut le plus long, mais également le plus beau et le plus agréable trek que nous ayons fait !

Cependant, la marche n’est pas terminée. Du moins pas pour nous.
En effet, notre voiture est garée au début du Tongariro Alpine Crossing et se trouve donc à 25 kilomètres d’ici.
Nous nous accordons quelques minutes de pause, puis nous nous remettons en marche sous un soleil de plomb.

Nous levons notre pouce en l’air à chaque fois qu’une voiture passe à nos côtés mais les débuts ne sont pas très concluants.
Après un kilomètre, nous atteignons la fin de la “gravel road” et commençons donc à marcher le long de la route principale lorsqu’une voiture s’arrête, avec deux femmes à son bord.

Elles nous demandent où nous allons et, suite à notre réponse, nous proposent de monter. Ce sont deux françaises très gentilles (une mère venue rendre visite à sa fille qui vit en Nouvelle-Zélande) qui viennent également de terminer le trek.
Nous discutons durant tout le trajet, puis, après environ quinze minutes, elles nous déposent au début de la “gravel road” qui mène jusqu’au départ de la randonnée.

Il nous reste désormais sept kilomètres à parcourir.
Nous sommes un peu fatigués mais il fait très beau, et le fait de marcher encore quelques kilomètres n’est donc pas plus dérangeant que ça.

Nouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing Gravel road

Il y a peu de passage, mais nous tentons quand même notre chance !

Tandis que nous marchons sous un soleil radieux, le troisième véhicule à emprunter le chemin finit par s’arrêter à nos côtés pour nous faire monter.

C’est, cette fois-ci, un couple de Néo-Zélandais très sympa. Ils ont l’intention de parcourir le Tongariro Alpine Crossing demain et souhaitent donc venir voir où le trek débute.
Nous discutons alors de ce dernier durant plusieurs minutes. Le couple de quadragénaires nous demande nos impressions tandis que nous leur recommandons vivement cette marche au cœur de la nature.
Ils nous expliquent ensuite qu’ils vivent ici depuis toujours mais qu’ils n’ont pourtant jamais pris le temps d’aller à la rencontre du Tongariro. Alors que nous parlons du fait que nous avons souvent tendance à aller visiter ce qui se trouve loin de chez nous, nous leur apprenons que nous n’avons jamais visité Paris. Cela nous amuse tous les quatre car, les concernant, ils se sont déjà rendus dans notre célèbre ville Française, et c’est alors à leur tour de nous décrire l’endroit tout en nous conseillant des lieux.

Puis, quelques instants plus tard, ils nous déposent à côté de notre voiture, signant ainsi la fin officielle de notre grande et belle randonnée, tandis que nous les remercions chaleureusement.

Il est désormais 16h00 et nous rejoignons (tout de même avec plaisir et soulagement) notre maison roulante, presque dix heures après l’avoir quitté.

Nouvelle-Zélande Tongariro Alpine Crossing Parking

Après quoi, la journée n’étant pas terminée, nous nous accordons un plaisir bien mérité et nous nous rendons dans un petit hôtel non loin d’ici afin de profiter d’un jacuzzi puis d’un hammam avant de prendre une bonne douche relaxante !

Nous reprenons ensuite la route, continuant encore et toujours notre descente vers le Sud, pour rejoindre un nouvel endroit où passer la nuit dans notre voiture.

Le soir, nous nous endormons rapidement en repensant à notre journée. Celle-ci fut parfaite, et nous garderons ainsi un excellent souvenir du Tongariro Alpine Crossing dont la réputation est amplement méritée.

 LE PETIT PLUS

Le parc national de Tongariro a été le premier site au monde à être inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO dans deux catégories différentes, pour ses paysages naturels et pour son patrimoine culturel et spirituel.

Le Mont Tongariro, d’une hauteur de 1 978 mètres, est formé d’une douzaine de cônes et de plusieurs cratères. Plusieurs sommets sont considérés comme lieux très sacrés aux yeux des Maoris.

Celui-ci est encore actif. Sa première éruption s’est produite il y a 275 000 années, mettant ainsi en place ses différents cônes. Il y a 10 000 ans, des éruptions de plusieurs centaines d’années se sont produites.

Après plusieurs siècles de repos, le Mont Tongariro s’est réveillé en 2012 produisant une éruption de seulement deux minutes. Les explosions ont tout de même entraîné des retombées de blocs incandescents ainsi qu’un panache volcanique, engendrant des éclairs qui se sont élevés jusqu’à sept kilomètres d’altitude. Les cendres sont ensuite retombées vers le sud, obligeant alors l’évacuation des habitants, la fermeture de certaines routes et la suspension des vols aériens des aéroports les plus proches.

Le Mont Tongariro et les volcans qui l’entourent font partie d’une chaîne de volcans longue de 2 500 kilomètres, où la plaque Australienne rencontre la plaque Pacifique (qui s’enfonce dessous).

La légende Maorie raconte que Ngatoroirangi, grand prêtre des navigateurs, se tenait en haut du Mont Tongariro lorsque les environs (Taupo, White Island et les lacs de Rotorua) furent formés suite à son appel à l’aide.
En effet, selon la légende, Ngatoroirangi conduisit les Polynésiens jusqu’à Bay of Plenty quand il ensuite voulu découvrir la région. Il découvrit d’abord le lac Taupo puis il continua vers le sud et décida de monter jusqu’au sommet du Mont Tongariro afin de revendiquer ses nouvelles terres qu’il pouvait voir de là-haut. Mais, au sommet, il fut surpris par le froid. Mourant, il usa alors de ses pouvoirs pour appeler ses sœurs et les supplia de lui envoyer de la chaleur.
Elles lui envoyèrent deux taniwhas (monstres marins) porteurs de feu. Ces derniers voyagèrent sous la terre et remontèrent plusieurs fois à la surface afin de se diriger, faisant alors jaillir du feu à White Island, à Rotorua puis à Taupo avant de finir aux pieds du prêtre qui fut alors sauvé.

Et n’hésite pas non plus à nous laisser un petit commentaire 😀

5 réponses
  1. Lionel et Ghislaine
    Lionel et Ghislaine dit :
    Coucou les bounoutes,

    Quel Super Trek.Les paysages sont sublimes. Personnellement ça me rappelle des randos faites notamment dans les Alpes et en Corse.Vous avez bien fait de faire confiance à la météo, et vous avez raison de prendre le temps d’apprécier tous ces lieux que vous visitez. Ce sera une journée inoubliable.
    Gros Bisous de nous trois :-))

  2. Lionel et Ghislaine
    Lionel et Ghislaine dit :
    Petite dernière chose les Bounoutes, ça fait quoi de se trouver sur le lieu de tournage « les seigneurs des anneaux » ? Moi qui a adoré cette saga.
    Bon c’est vrai qu’il est difficile de reconnaître la montagne du destin, ce n’est vraiment pas flagrant :-))
  3. Maëva & Vincent
    Maëva & Vincent dit :
    : Oui, cette randonnée est magnifique !
    On visitera sûrement plus la France à notre retour, et il est bien possible qu’on aille faire un tour en Corse (puisque tout le monde dit que c’est super beau). Vous nous conseillerez sur les treks ^^

    Quant au fait de se trouver sur un lieu de tournage du Seigneur des Anneaux beh.. ça ne fait pas grand chose ! héhé
    Nous n’avons pas vu les films (ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé cinq fois de suite avec le premier film ^^) et en plus il y a tant de retouches, de rajouts et d’effets spéciaux dans la saga que la ressemblance des lieux n’est pas flagrante.
    Mais peut-être que pour ceux qui ont vu les films, il peut y avoir certains points qui rappellent certains passages 🙂

  4. Sandrine Chd
    Sandrine Chd dit :
    La chanson du bonheur… u_u
    Je veux entendre l’imitation du dauphin, mais je veux aussi entendre la chanson du bonheur. Enfin, il me semble la connaitre, mais j’aimerais bien l’entendre chantée par Vincent !! Haha ! 😀

    En tout cas, belle journée encore.
    Vous avez bien fait de vous lancer, malgré le temps qui semblait peu propice.

    C’est pas pendant cette froide rando, que vous avez vu des personnes habillées en short et t-shirt ??
    Ca expliquerait peut être pourquoi ils étaient si pressés…
    Franchement c’est dommage de faire une aussi longue et belle rando, sans prêter à peine attention à ce qui nous entoure.
    Le but, c’est toute l’ascension et également le retour. Pas juste d’atteindre le haut du mont…
    (ça me rappelle, avec Piero, lorsqu’on était allés à Rocamadour. Au retour on s’était arrêtés au belvédère pour observer le rocher s’illuminer à la nuit tombante. On a dû rester une bonne heure à observer les variations de couleurs au fur et à mesure que l’obscurité prenait place. On était seuls… Plusieurs personnes se sont arrêtées. Mais elles prenaient une photo, et repartaient aussitôt. Parfois, un seul membre de la famille venait photographier la vue, pendant que les autres restaient dans le véhicule à attendre, impatient de rentrer. C’est dommage. Autant ne pas venir. Et je ne vois pas l’intérêt de la photo si en réalité tu n’as même pas pris le temps d’apprécier le paysage)

    Les lacs et forêts, toujours aussi magnifiques. Je suis d’accord. Comment s’en lasser.
    Bon faut savoir par contre que c’est la montagne du Destin du Seigneur des Anneaux 😀

    Et c’est bien, vous avez mis votre petite pierre à l’édifice.
    (certains ont l’air d’en avoir mis des grosses !!!)

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  1. […] cela ne nous a pas empêché d’avoir de vrais coups de cœur dont : Rotorua, Tongariro et Abel Tasman qui sont définitivement les endroits que nous avons préféré et qui nous ont le […]

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