FRASER ISLAND

Fraser Island est la plus grande île de sable au monde (avec une superficie de 1 840 km²), située dans le Queensland, à environ 300 kilomètres au Nord de Brisbane.

C’est une île sur laquelle je me suis rendue lors de mon voyage en Australie il y a neuf ans. J’étais littéralement tombée amoureuse de cet endroit… Cette île incroyable regorge de beauté, avec ses nombreux lacs aux couleurs paradisiaques, sa forêt tropicale que je trouve sublime, ses plages de sable blanc et ses quelques animaux, dont le fameux dingo que j’aime tout particulièrement (mais aussi ses baleines, dauphins et requins par exemple).
C’est le plus bel endroit qu’il m’ait été donné de voir, et je m’étais toujours dit que j’y retournerais un jour !

Alors, quand, avec Vincent, nous avons décidé de partir voyager autour du monde et de fouler le sol Australien, j’ai immédiatement pensé à cette île. Vincent, qui en avait déjà entendu parler à maintes reprises (via ma personne bien sûr), fut tout de suite enthousiaste à l’idée de s’y rendre aussi, pour mon plus grand bonheur.

Et, depuis ce jour, je suis donc particulièrement heureuse, enjouée et impatiente de poser une nouvelle fois mes pieds sur cette île magnifique.

Carte Fraser Island map

La carte de Fraser Island

(Pour voir la carte en plus grande, vous pouvez cliquer juste ici !)

Mardi 13 juin 2017

Nous parcourons les cinquante kilomètres qui nous séparent du ferry sous un ciel gris de nuages épais. Le vent qui se lève est très frais.
Cela fait quelques jours que nous repoussons notre séjour sur Fraser Island. La météo, incertaine, ne cesse de se modifier, prédisant tout et son contraire en l’espace de quelques heures.
Nous réfléchissons une énième fois à décaler (pour la seconde fois) notre petit périple mais la météo est ici trop capricieuse. Faute de pouvoir prédire quelles journées seront réellement ensoleillées, nous décidons de bel et bien y aller dès aujourd’hui.

Nous préparons la voiture, lavons les vitres, dégonflons les pneus et refaisons le plein d’essence.
Il est 10h30 lorsque nous sommes prêts à partir. Devant normalement respecter les horaires de marée pour rouler sur la plage de l’île (deux heures avant et après chaque marée basse), nous devrions normalement attendre trois heures avant de pouvoir embarquer sur le ferry. Mais nous sommes trop impatients de nous rendre sur la fameuse île et décidons alors d’effectuer la traversée dès maintenant (en demandant tout de même l’avis du “marin” qui n’y voit pas d’objection particulière).

Fraser Island ferry 4x4

Notre voiture fait toute petite à côté des autres 4×4 !

Après dix minutes de bateau, nous sommes accueillis par un long bras de sable qui s’étend à perte de vue et fur et à mesure que nous avançons.

Nous parcourons alors nos premiers kilomètres sur la plage de Fraser Island.

C’est amusés mais pas tout à fait rassurés que nous testons les capacités de notre voiture. D’abord sur une bonne épaisseur de sable sec (sur lequel Vincent tente tant que possible de rouler dans les profonds sillons tracés par les précédents véhicules) puis sur du sable dur et mouillé (où les vagues tentent parfois de lécher nos roues) avant d’être rapidement confrontés à nos premiers “obstacles” où nous devons alors traverser des semblants de ruisseaux.

Fraser Island ruisseaux

Nos premiers “obstacles” ^^

Nous parcourons ainsi une trentaine de kilomètres avant de quitter la plage pour bifurquer dans un chemin sur notre gauche. Nous passons à côté du premier “campement” de l’île puis nous nous engouffrons dans la très belle forêt, direction le lac Boomanjin.
Nous roulons tranquillement sur le sentier de terre au rythme des nombreuses secousses, amusés par ce terrain accessible qu’en 4×4 (l’île toute entière étant interdite à tout autre type de véhicule).

À notre arrivée sur les lieux, l’endroit est désert. Nous profitons alors de ce calme pour déjeuner avant de rejoindre le lac à pied, quelques mètres plus loin.
Le ciel ne cesse de se modifier, se couvrant et découvrant à maintes reprises, offrant ainsi des nuances de gris clair à gris foncé. Mais cela ne nous empêche pas de découvrir la beauté du lac, dont l’eau nous apparait claire et transparente, dans des couleurs de cuivre.
Malheureusement, il fait plutôt frais et l’envie de se baigner n’est donc pas très présente malgré la beauté et le calme de l’endroit, mais nous y trempons tout de même les pieds en nous y baladant quelques instants.
Puis, une fois revenus sur le sable blanc, nous y demeurons plusieurs minutes dans un silence quasi-total, en quête d’un animal.
En effet, l’île abrite plusieurs animaux sauvages dont le fameux dingo (décrit comme un “chien” sauvage). C’est en ce moment la saison des “chiots” et nous sommes donc aux aguets, ayant l’envie toute particulière d’avoir la chance d’en croiser.

Mais seuls les oiseaux acceptent de se montrer, allant et venant dans les arbres de la forêt.

Fraser Island forêt

Les sentiers de la forêt. Un vrai plaisir à parcourir !


Fraser Island lac Boomanjin

Le lac Boomanjin

Fraser Island lac Boomanjin

Nous retournons ensuite à la voiture, et décidons de rejoindre un autre lac, nommé Birrabeen. Celui-ci est parfois décrit comme similaire au fameux et magnifique lac McKenzie mais moins réputé, donc moins touristique.

C’est donc avec impatience que nous nous y rendons.

Lorsque nous arrivons, nous découvrons en effet un très bel endroit où nous sommes de nouveau seuls, pour notre plus grand bonheur.
Le sable blanc et fin nous glisse entre les pieds à chacun de nos pas tandis que nous nous approchons de l’eau.
Le ciel demeure capricieux mais nous offre quelques minutes de soleil où l’eau du lac dévoile alors tout son potentiel, en nous révélant un dégradé de couleurs allant d’une eau translucide à bleu foncé.
Curieuse de connaître la profondeur à l’endroit le plus sombre du lac, je relève mon T-shirt et m’aventure dans le lac. Je marche plusieurs mètres dans une eau totalement transparente qui me laisse voir les détails du fond, quand j’atteins la “frontière”. C’est étonnant comme la limite est particulièrement marquée !
Je ne vois plus mes pieds, donc je tente d’avancer à petit pas mais, n’ayant pas envie de me retrouver totalement immergée dans l’eau, je finis par faire demi-tour, contente de pouvoir de nouveau voir où je mets les pieds !

Fraser Island lac Birrabeen

À la “frontière”

Fraser Island lac Birrabeen

Après avoir profité de l’endroit, nous repartons dans les sentiers de la forêt (qui s’avère toujours aussi belle) et décidons d’aller vers le Nord de l’île pour aller découvrir la célèbre épave du bateau Maheno.
De retour sur la plage, nous finissons par apercevoir l’épave à l’horizon et parcourons quelques kilomètres avant de l’atteindre.
Cette dernière est superbe. Le bateau est immense (plus grand ce que nous pensions) et sa “désintégration” est assez impressionnante.
Nous restons une vingtaine de minutes à le regarder (et le photographier) sous tous les angles, tout en essayant d’imaginer à quoi il ressemblait avant.

Nous trouvons difficile de réaliser que ce bateau, échoué ici depuis maintenant 82 années, voguaient avant sur les mers et océans, en vivant les moments de la Première guerre mondiale en tant qu’hôpital flottant.
C’est vraiment intéressant !
[*Plus de détails sur ce bateau à la fin de cet article, dans “Le Petit Plus]

Puis, l’après-midi touchant à sa fin, nous décidons de rejoindre un endroit pour aller dormir.
Il est autorisé de passer la nuit dans de nombreuses “zones” (de plusieurs kilomètres) tout le long de la plage et nous choisissons donc un endroit qui se situe à quelques centaines de mètres de l’épave. Comme j’aimerais la photographier au lever du soleil, cela tombe parfaitement bien !
La place que nous choisissons est parfaite, il n’y a absolument personne dans les alentours et nous profitons ainsi du calme de l’endroit.
Nous passons la soirée à discuter, tout en contemplant le soleil se coucher sur la mer, avec le bruit paisible des vagues en fond.

Fraser Island SS Maheno épave bâteau

Le SS Maheno

Fraser Island SS Maheno épave bâteau

L’épave “disparaît” de plus en plus chaque année

Mercredi 14 juin 2017

Nous nous réveillons vers 06h00 après une nuit calme et agréable, prêts pour immortaliser en photo le lever du soleil.
Nous nous rendons donc de nouveau auprès de l’épave du Maheno mais, malheureusement, les nuages ont décidé d’être présents aujourd’hui aussi. Les rayons du soleil sont donc camouflés, m’empêchant de photographier comme je le souhaiterais. Mais qu’importe, même si les photos ne donnent rien d’intéressant, c’est tout de même agréable de commencer la journée ainsi !

Fraser Island SS Maheno épave bâteau

Fraser Island SS Maheno épave bâteau

Notre voiture semble (encore une fois) toute petite à côté du bateau

Nous continuons notre ascension vers le Nord et atteignons “Indian Head”, une falaise permettant d’avoir une vue panoramique sur la mer.

Le paysage est très beau mais, ce qui nous intéresse et nous attire tout particulièrement, ce sont les mouvements que nous pouvons distinguer au loin.
Des baleines s’amusent et jaillissent hors de l’eau, nous offrant un spectacle unique !
Nous ne les voyons pas de près mais le moment n’en demeure pas moins incroyable. Nous restons ici un long moment, scrutant les vagues, et à chaque fois fascinés par les sauts que les baleines réalisent.
Nous nous partageons l’appareil photo, afin de les voir plus en détails et apprécions chaque instant.

Puis, un groupe de touristes se joint à nous.
Lorsqu’ils s’aperçoivent (au bout d’un certain temps) qu’il y a des baleines, tout le monde s’agitent un peu mais restent assez silencieux quand même. Tout le monde… sauf une Française (encore), qui ne cesse de hurler et de se ridiculiser. Elle crie toutes les dix secondes, avec un accent lamentable, des phrases du genre « Vas-y baby, jump !! »… Autant dire que nous sommes plus que blasés.
Je me retiens avec beaucoup de difficultés de lui dire de se taire (et de la jeter du haut de la falaise) et il en est de même pour Vincent, qui est aussi exaspéré que moi.
Mais nous sommes ici pour profiter de la nature et non pour nous prendre la tête avec une sorte d’hystérique…

Après de longues minutes qui nous semblent interminables, le groupe finit par s’en aller, nous laissant de nouveau dans le calme et la tranquillité.
Nous profitons encore quelques instants de la beauté du paysage et des baleines, avant de rejoindre notre voiture.

Fraser Island Indian HeadFraser Island Indian Head Fraser Island Indian Head Baleines Fraser Island Indian Head Balaines

Mais la marée est encore haute, et nous ne voulons pas prendre le risque de rouler sur le sable et de nous embourber (ce qui, apparemment, arrive assez fréquemment sur cette île et, nous concernant, nous n’avons pas franchement très envie de faire nos adieux à notre voiture). Nous allons donc nous promener sur la plage puis, nous décidons de nous aventurer un peu dans la forêt qui la longe.

La forêt est assez dense, il n’y a pas de sentier et personne ne semble passer par là. Nous sommes donc vigilants et regardons bien autour de nous pour être sûrs de ne pas passer à côté d’un serpent, d’une araignée ou même non loin d’un dingo.
Nous souhaitons atteindre le désert qui se dessine un peu plus loin, dont la couleur du sable marque une frontière distincte avec la forêt.
Mais l’avancée dans cette dernière n’est pas des plus aisées et Vincent, qui se trouve un peu devant moi, s’arrête net. Je le rejoins et, juste face à nous, à quelques centimètres à peine, se trouve une “Weaber Orb Spider” dans une immense toile d’araignée.
Je suis super contente ! Depuis que je sais qu’il y a cette espèce d’araignée sur Fraser Island, j’espérais vraiment réussir à en voir une et c’est désormais chose faite !
Cette araignée n’est pas aussi grosse que celle que j’avais vu en photo, mais elle est tout de même aussi grande que ma main.
Nous restons une bonne dizaine de minutes à la regarder et la photographier avant de reprendre notre “balade” tout en étant attentifs, au cas où d’autres toiles se trouveraient de nouveau sur notre chemin.
Nous tentons ensuite d’atteindre le désert mais un grillage nous empêche de le rejoindre et nous décidons donc de rebrousser chemin pour rejoindre la voiture.

Araignée Fraser Island Weaber Orb Spider

Cette araignée a la particularité de tisser des toiles couleur “or”

Araignée Fraser Island Weaber Orb Spider

Araignée Fraser Island Weaber Orb Spider

Elle est magnifique !

Puis, nous continuons notre ascension vers le Nord sur le sable désormais dur et mouillé, et atteignons les “Champagne Pools”, des piscines naturelles formées dans le creux des rochers.

Un sentier de bois très agréable nous mène jusqu’en haut d’un escalier, nous offrant une belle vue sur la plage et ses piscines.
Le soleil est avec nous, et nous rejoignons avec plaisir le sable pour profiter de l’endroit où il n’y a presque personne.
Nous allons tremper nos pieds dans l’eau qui s’avère être un peu trop froide pour nous et décidons donc d’apprécier la plage et la beauté du paysage sans nous baigner…  jusqu’à ce nous voyons de magnifiques poissons dans l’une des “piscines” : ils sont rayés, colorés, et certains ressemblent même fortement à des poissons clowns.

C’est la première fois que nous avons la chance d’observer de tels poissons “en vrai”, et notre réticence à nous immerger dans cette eau froide s’estompe rapidement.
Tout heureux de nous trouver dans un si bel endroit avec de si beaux poissons, nous nous munissons de notre masque de plongée et décidons d’aller à leur rencontre.
Il est un peu difficile de s’introduire dans l’eau mais, une fois que c’est chose faite, ce n’est alors plus que du bonheur. L’eau est transparente et magnifique, et les poissons sont juste superbes.
Ce petit fond aquatique est vraiment beau et nous adorons chaque minute que nous passons ici.

Fraser Island Champagne PoolsFraser Island Champagne Pools Fraser Island Champagne PoolsFraser Island Champagne Pools

Fraser Island Champagne Pools poissons

Les poissons
(désolée pour la mauvaise qualité, c’est prit sur l’une de nos vidéos)

Après cela, nous profitons de l’endroit et du soleil en nous prélassant sous ce dernier, et regagnons tranquillement la voiture afin de nous balader sur l’île via les plages et la forêt, avant de rejoindre un nouveau lieu pour passer la soirée et la nuit.

Fraser Island chemins

Les sentiers, entre sable, eau et rochers

Fraser Island chemins

Fraser Island Plage Coucher de soleil

Vincent sur la plage, au coucher du soleil

Jeudi 15 juin 2017 – 08h00

Nous commençons notre troisième journée en nous rendant au lac Garawongera qui se situe à peu près au centre de l’île.
Le lac est encore une fois très beau, avec une eau transparente allant du vert clair au cuivre.
Nous marchons un instant aux abords de ce dernier et repérons un sentier qui s’enfonce dans la forêt. Nous décidons donc de l’emprunter et nous nous promenons un certain moment en étant, la plupart du temps, plongés dans le silence afin d’accroître nos chances de croiser un animal. Mais en vain, les seuls autres êtres vivants que nous croisons étant deux randonneurs.
Cependant la forêt est très belle et la promenade très agréable !

De retour au lac, nous décidons de tremper nos pieds pour connaître la température de l’eau. Nous souhaitions nous baigner ce matin afin de nous laver un peu, mais le soleil n’est plus avec nous aujourd’hui et a laissé sa place à de nombreux nuages gris qui couvrent entièrement le ciel.
L’eau, bien que très belle, est également très froide.
Nous oublions donc l’idée de nous immerger entièrement mais nous prenons quelques instants pour faire “notre toilette” en nous lavant les jambes, le visage et les cheveux.

C’est vraiment froid mais ça fait tout de même du bien !

Fraser Island Lac Garawongera Fraser Island Lac Garawongera Toilette du matin

Après cela, nous nous rendons au fameux lac McKenzie, un petit peu plus au Sud.

Malheureusement, le ciel ne se dégage pas, au contraire et il fait de plus en plus frais. Lorsque nous nous garons sur le parking, il commence à vraiment pleuvoir et nous décidons donc de manger notre déjeuner, en espérant que la pluie aura cessé d’ici la fin de notre repas.
Après un plat de pâtes chacun et quelques minutes d’attente (en regardant, quelque peu blasés, les centaines de gouttes qui viennent s’écraser sur notre pare-brise), nous profitons d’une brève interruption de la pluie pour sortir de la voiture, habillés de nos pulls et doudounes.

J’avais un bon souvenir du lac McKenzie mais ce dernier est encore plus beau que ce dont je me souvenais.
Le sable est d’un blanc vraiment pur, aussi fin que doux, et glisse sur et sous nos pieds à chacun de nos pas, tandis que le lac en lui-même est magnifique !
L’eau est d’une beauté et d’une transparence incroyables, offrant un superbe dégradé allant d’un bleu translucide à foncé.
Malheureusement, le ciel complètement gris nous prive de tout le potentiel, mais le lac demeure très beau quand même.
La beauté de l’endroit nous donne très envie de nous baigner mais il fait vraiment froid, la pluie recommence à tomber et l’eau du lac, dans laquelle nous trempons nos pieds, nous saisit de par sa fraîcheur.
Nous restons là plusieurs minutes en profitant de l’endroit puis nous regagnons la voiture lorsque la pluie se fait trop insistante.
(N’ayant pas de vêtements secs pour nous changer et l’intérieur de la voiture étant déjà humide, nous essayons d’éviter de nous retrouver tremper jusqu’aux os, sachant que nous pourrons difficilement nous sécher et nous réchauffer)

Fraser Island Lac McKenzie

Fraser Island Lac McKenzie Pieds dans l'eau

L’eau, complètement transparente, est magnifique !

Suite à cela, nous souhaitons rejoindre la “Wanggoolba Creek” dont j’ai gardé un très bon souvenir, me remémorant cette partie de forêt tropicale comme étant magnifique.
Mais aucune brochure (en notre possession en tout cas) ne parle de cet endroit et, même en cherchant sur Internet (lorsque le réseau veut bien être présent et la connexion presque bonne), les informations sont compliquées à trouver.

Avant de tomber dessus, nous passons donc beaucoup de temps à rouler dans la forêt dont les sentiers, faits de boue, de creux et de bosses, semblent nous appeler, nous et notre 4×4. Ce dernier nous surprend positivement (nous ne pensions pas qu’il aurait tant de facilité à rouler sur de telles épaisseurs de sable sec ou sur des chemins si escarpés) et nous en profitons donc pour nous amuser un peu !
La pluie a transformé les sentiers en un terrain de jeu grandeur nature où la boue et les flaques d’eau (parfois longues et profondes) sont omniprésentes.
Durant quelques kilomètres, nous prenons alors un vrai plaisir à rouler dans les flaques, prendre les bosses et à “glisser” sur la terre trempée, tandis que la voiture s’orne d’une nouvelle couleur, en harmonie avec la forêt.

(Ça ne semble pas particulièrement marrant par écrit, mais ça l’est vraiment en réalité, et nous avons beaucoup ri !)

Fraser Island 4x4 flaque d'eau

Puis, nous finissons par atteindre Wanggoolba Creek où un sentier de bois, construit en hauteur, nous permet de traverser la forêt tropicale à pied.
Cette dernière est aussi belle que dans mes souvenirs (si ce n’est plus !) et je suis heureuse de montrer cet endroit que j’ai tant aimé à Vincent.

La forêt est magnifique, la plus belle que nous ayons vu de toute notre vie !
Les pontons de bois se marient à la perfection avec les arbres et ne dénaturent pas l’endroit. Nous pouvons ainsi nous promener en observant la nature qui nous entoure, la forêt luxuriante et superbe, l’eau en contrebas si belle et transparente qu’on la devine à peine, les troncs parsemés ici et là, et les oiseaux aux couleurs incroyables…
Je tombe une nouvelle fois en admiration devant cet endroit et je tente, tant que possible, de profiter de chaque détail et de chaque minute.
Vincent, lui aussi, trouve la forêt magnifique.

Fraser Island Wanggoolba Creek Fraser Island Wanggoolba Creek

Fraser Island Wanggoolba Creek

L’eau se devine uniquement grâce aux reflets


Fraser Island Wanggoolba Creek Oiseau

Un superbe martin-pêcheur à dos bleu (aussi appelé “martin-pêcheur azuré”)

Après cela, nous rejoignons un nouvel endroit en bord de plage pour passer le reste de la soirée et la nuit.
La pluie ayant cessé de tomber, nous en profitons pour nous balader dans les environs et avons alors le plaisir de rencontrer des “crabes fantômes” dont l’un est particulièrement curieux.

Fraser Island noix de coco

Vincent tente d’ouvrir une noix de coco que nous avons trouvé sur l’île (il y en a beaucoup)


Fraser Island noix de coco

Tous les moyens sont bons pour réussir à l’ouvrir !
(ceci est un crique de voiture ^^)


Fraser Island noix de coco

Bon appétit ! 🙂


Fraser Island Crabe fantôme

Le (mignon petit) “crabe fantôme” très curieux

Fraser Island coucher de soleil

Puis nous terminons la soirée en contemplant le coucher du soleil

Vendredi 16 juin 2017

Nous nous réveillons vers 07h00 après une nuit de sommeil quelque peu agitée par les fortes bourrasques de vent et la pluie battante.
Nous profitons du fait d’être réveillés assez tôt pour décider de nous rendre au lac Wabby, le dernier endroit que nous souhaitons visiter sur l’île, en espérant ainsi profiter du lieu juste pour nous.
Ce dernier, au vu de mes souvenirs, n’est pas particulièrement magnifique, mais il se trouve dans le désert et nous avons donc hâte de nous y rendre.

Nous nous mettons en route et garons notre voiture quelques kilomètres plus loin où un sentier de sable nous mène d’abord dans la forêt.
Nous marchons plusieurs dizaines de minutes parmi les arbres, et finissons par atteindre le désert.
Nous nous retrouvons alors seuls dans ce vaste étendu de sable et admirons durant plusieurs minutes le paysage qui nous entoure, où les couleurs varient, allant de l’orange au blanc.
Il n’y a absolument personne et nous apprécions le calme de l’endroit tandis que nous commençons à nous diriger vers le lac, situé quelques centaines de mètres plus loin.

Fraser Island Désert Fraser Island Désert
Après plusieurs minutes, nous découvrons le lac, niché en bas d’une pente de sable.

Celui-ci est comme dans mes souvenirs, d’un très beau vert foncé, et fait office de frontière entre le désert et une partie de forêt.
Encore une fois il ne fait pas très chaud et le ciel est gris, donc nous nous contentons de seulement le regarder en y trempant nos pieds, tout en le photographiant.

Fraser Island Lac Wabby Fraser Island Lac Wabby Fraser Island Lac Wabby

Puis, nous rebroussons chemin et remontons la pente qui s’avère plus difficile à “franchir” dans ce sens.

Nos pas s’enfoncent à chaque fois que nous avançons et nous donnent l’impression de faire du sur-place. Nous avons donc tous les deux le réflexe de regarder nos pieds tandis que nous marchons tranquillement.
Mais, alors que nous commençons à être légèrement essoufflés, une respiration se fait soudain entendre, bien plus forte que la nôtre.
Nous nous arrêtons dans notre avancée avant de relever lentement la tête vers ce souffle irrégulier.

Un dingo nous fait face. Il se tient face à nous, à moins de deux mètres, et semble aussi surpris que nous par la rencontre. Nous nous immobilisons immédiatement tandis que le dingo nous scrute, la gueule ouverte et le souffle toujours aussi fort.
On se remémore les conseils que nous avons vu à plusieurs reprises, et Vincent et moi nous plaçons côte à côte, presque dos à dos.

Vincent, qui a désormais une vue sur le haut de la pente, m’annonce alors qu’il y a un deuxième dingo… Je lui demande de répéter, sentant la peur s’éprendre rapidement de moi, et Vincent me dit une nouvelle fois qu’il y en a un autre. Puis, entre deux respirations, Vincent reprend la parole pour me dire qu’il y en a en fait deux autres.
Je regarde à mon tour tout en le questionnant  « Quoi ? Mais ils sont combien ?! ».

Le dingo, ou plutôt la dingo, est une mère avec ses “chiots” de quelques mois (qui font désormais la taille d’un adulte).

Soudain, il ne s’agit plus d’avoir un simple “chien” un peu sauvage face à nous, mais un animal sauvage, imprévisible et potentiellement dangereux du fait de la présence de ses “bébés”.

Tout se passe probablement rapidement mais sur le moment, le temps nous semble très long.
La dingo ne nous quitte pas des yeux et se rapproche encore un peu de nous. Elle se déplace en des sauts précis et imprévisibles.

Ses deux “chiots” se rapprochent un peu aussi, et nous nous retrouvons encerclés. Il y a une distance d’environ deux mètres qui nous sépare de chaque dingo.
La mère nous fixe, la gueule toujours ouverte, le souffle court. Une bosse s’est formée sur son dos, entre ses deux épaules. Je connais ce “signe”… Scoubidou faisait le même lorsqu’il rencontrait un autre chien et qu’il voulait le dominer.

Nous demeurons totalement immobiles, le souffle coupé. La peur s’est entièrement emparée de nous. Tous nos muscles se raidissent, notre respiration devient irrégulière, notre rythme cardiaque s’emballe et notre cœur nous frappe si fort la poitrine qu’il semble vouloir en sortir. Un shoot d’adrénaline se propage dans tout notre corps tandis que des centaines de pensées nous traversent l’esprit et que des dizaines de situations différentes se mettent en place dans notre imagination.
Nous avons beau essayé de nous raisonner, de nous dire qu’il ne va rien se passer et que la dingo va voir et sentir que nous ne lui voulons aucun mal, il n’y a rien à faire, la peur persiste.

A deux ou trois reprises, je questionne anxieusement Vincent : « On fait quoi ? ». Mais je connais déjà la réponse qui est très simple : On attend.
Je regarde le lac qui se situe à plusieurs mètres de nous en m’imaginant courir dans sa direction si les choses venaient à mal tourner. Mais, en même temps, je sais pertinemment que je n’aurais probablement aucune chance de l’atteindre avant eux.

Les “chiots” ne semblent pas agressifs. Ils sont un peu sur la défensive mais rien d’alarmant. Ils n’ont pas l’air de réaliser le danger que nous pourrions éventuellement représenter pour eux, et ils restent autour de nous tout en ayant surtout l’air d’attendre leur mère.
Mais cette dernière continue de nous tester. Elle nous fixe, fait parfois un saut sur la droite, puis un autre sur la gauche. Elle respire fort, toujours la gueule ouverte. Chacun de nos gestes est épié. Un léger mouvement de ma main la fait soudain bondir (et, par la même occasion, fait alors aussi bondir mon cœur !).
Son comportement nous “déroute” quelque peu. La position de son corps et sa façon de sauter nous donnent l’impression d’un animal sociable, presque joueur. Mais son regard, sa respiration et la bosse sur son dos, nous révèlent pourtant qu’elle n’est pas là pour s’amuser.

Sur le moment, je me demande si on ne devrait pas se baisser ou s’asseoir pour lui montrer que nous ne souhaitons pas la dominer, que nous ne lui voulons aucun mal et que nous ne représentons pas un danger.
Mais, dans le doute, nous demeurons immobiles. Et puis, on se dit qu’elle devrait probablement ressentir le respect et l’amour que nous avons envers la nature et les animaux… du moins on l’espère !

Après de très longues minutes (qui, bien qu’angoissantes, sont également magnifiques), les jeunes dingos rejoignent leur mère, puis tous trois commencent à doucement s’éloigner de nous, en direction du lac.
Vincent, qui commençait à essayer de prendre l’appareil photo pour filmer, réussi enfin à le saisir pour tenter d’immortaliser cette rencontre.

Nous restons là, à regarder ce moment superbe qui s’offre alors à nous. Les deux “chiots” s’amusent ensemble et se coursent, tandis que la mère trottine derrière eux, en nous jetant parfois un regard, probablement pour vérifier que nous ne faisons rien.

Alors que les dingos s’éloignent, la tension retombe complètement, nous peinons à retrouver une respiration constante et notre corps se met à trembler sans qu’on ne puisse rien y faire.
Nous sommes totalement ébranlés, mais en même temps tellement soulagés et heureux ! C’est un sentiment et des émotions difficiles à décrire..  Mais c’était incroyable !

Avant ce face-à-face, nous avions vraiment l’impression que les dingos n’étaient que des “chiens” un peu sauvages et que le danger n’était pas réel en cas de rencontre. Mais, en se retrouvant ainsi encerclé par deux jeunes dingos et leur mère, nous nous sommes vraiment rendu compte à quel point nous avions tord.
Ce ne sont pas des “chiens”, ce sont des dingos, des animaux vraiment sauvages, pareils à des loups.

Cette rencontre fut, sur le coup, franchement angoissante, mais elle fut aussi et surtout magnifique, (très) riche en émotions et clairement mémorable ! Le plus beau moment que nous ayons vécu de tout notre voyage !!
Nous qui souhaitions voir des dingos, nous n’avons vraiment pas été déçus !

[Au passage, concernant le comportement de la dingo, nous avons lu un peu plus tard dans une brochure que ce n’était en effet pas un signe de sociabilité mais bel et bien une façon de nous tester :
« Les dingos font preuve d’agression lorsqu’ils traquent ou encerclent les gens […] »
« Ce qui ressemble à un comportement de chien joueur est en fait un sérieux test de dominance de la part des dingos]

Dingos Fraser Island

Les dingos, quelques secondes après notre rencontre
(Photos prises en “capture d’écran” sur la vidéo, d’où la mauvaise qualité)

Suite à cette rencontre (assez saisissante et impressionnante), nous prenons plusieurs minutes pour nous remettre de nos émotions avant d’emprunter le chemin du retour (tout en ayant d’abord prit le temps de regarder les dingos s’éloigner et disparaître au loin).
Nous sommes tellement subjugués par ce qui vient de se passer que nous en parlons durant tout le chemin qui nous mène à la voiture et nous avons alors l’impression d’atteindre cette dernière en l’espace de quelques minutes.
Nous y mangeons notre petit-déjeuner en profitant une dernière fois de la vue et de la plage, puis, comme le soleil n’est toujours pas présent, nous décidons de quitter Fraser Island, même si nous y serions bien restés encore des journées entières !

Nous montons donc dans notre fidèle (et super) voiture, et parcourons les quelques dizaines de kilomètres sur la plage, direction le ferry.

Fraser Island a été une étape magnifique et incroyable de notre voyage (ce fut déjà le cas pour moi lors de ma première venue ici il y a plusieurs années, mais c’était encore mieux cette fois-ci !).

Ces quatre jours furent marqués par énormément de bons moments, beaucoup de rires, quelques frissons (tant de froid que de peur), des instants plus que mémorables et des souvenirs parfaits, gravés à jamais !

Et nous terminons cet article avec une vidéo qui retrace nos quatre belles et inoubliables journées sur cette île magnifique qu’est Fraser Island :

 LE PETIT PLUS

Fraser Island est la plus grande île de sable au monde. Sa superficie est de 1 840 km². Elle fait 123 kilomètres de long et 25 kilomètres de large (environ).

360 habitants vivent sur cette île (chiffres de 2006).

 L’île est classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

Formée il y a 750 000 ans, ses fondations forment un barrage naturel pour tous les sédiments ramenés avec les gros courants de cette région.

Elle comporte 40 lacs, 230 espèces d’oiseaux, 25 mammifères dont les dingos qui font partie des derniers dingos pure race d’Australie.

La forêt tropicale de l’île est la seule au monde à pousser sur le sable.

Certaines dunes se déplacent de un à deux mètres par an, poussées par les vents violents.

Les premiers habitants étaient tous aborigènes (il y a plus de 5 000 ans) mais il n’y en a désormais plus un seul.  Ils se nourrissaient surtout de poissons, coquillages, quelques mammifères de l’île (comme le possum par exemple) et ils étaient parfois cannibales lorsqu’un congénère mourait au combat ou qu’un enfant en bas-âge mourait (ils ne tuaient pas délibérément).

Le SS Maheno a échoué en Juillet 1935 (il y a 82 ans). Il faisait 120 mètres et pouvait transporter 420 passagers, 5 000 tonnes d’acier. Il est entré en service en 1905 et a servi d’hôpital flottant durant la Première Guerre Mondiale, en 14-18.
Lors de son dernier voyage, il a été prit dans un cyclone. Les huit membres qui s’y trouvaient ont disparu, et le bateau a été retrouvé trois jours plus tard par un pilote d’avion.  L’épave est restée ici car personne n’a voulu la racheter.

Et n’hésite pas non plus à nous laisser un petit commentaire 😀

4 réponses
  1. Lionel et Ghislaine
    Lionel et Ghislaine dit :
    Super récit sur votre escapade à Fraser Island et que d’émotions vous avez eu. Cette rencontre avec la famille de 3 Dingos qui rencontrent 2 autres Dingos :-)) Tu m’étonnes qu’ils ont été surpris.Bon ok je plaisante.
    Sérieusement vous avez dû avoir très chaud face à cette femelle et ses deux petits, vous avez eu le bon réflexe de ne surtout pas bouger. Je ne sais vraiment pas ce que j’aurais fait à votre place.
    Faites gaffe tout de même. Prévoyez peut être de quoi vous défendre la prochaine fois face à une situation comme celle çi.
    Très heureux Maëva que tu sois retournée à Fraser. Tu as pu profiter un max de ce superbe endroit et en plus accompagnée de ton chéri. Prends bien soin des photos et vidéos prises (petite allusion de ton 1er séjour en Australie)
    Bon j’ai compris que vous vous lavez seulement si l’eau est à bonne température. J’espère que vous avez trouvé une eau à votre convenance lors de ces 4 jours, sinon holala j’ose à peine m’imaginer l’intérieur de l’auto et sous la toile de tente :)).
    Très très bien la vidéo, ça nous permet de ressentir « un petit peu » ce que vous vivez.Le petit plus est toujours aussi instructif. Merci à tout les deux pour vos récits et explications sur l’histoire des endroits que vous traversez.
    Bonne continuation en attendant le prochain article.
    Gros Bisous de nous 2 et prudence.
  2. Sandrine Chd
    Sandrine Chd dit :
    On l’aura attendu cet article ! Mais cette attente aura été bien récompensée 😀
    Vous avez l’air d’avoir passé un super séjour. Et cette fois, contrairement au trek de 3 jours en Nouvelle-Zelande, pas de mésaventures. Ou presque … Enfin, la rencontre avec les dingos se termine bien et au final vous laisse le souvenir d’une expérience incroyable (quoi que flippante ! ^^) – En même temps, quand on voit la carte et toutes les indications « warning » c’est pas rassurant !! :p
    Ca devait être bien marrant l’expérience 4×4. Tellement drôle de rouler dans les flaques d’eau ! (surtout avec des piétons à côté :D)
    Bon pas très écolo ce type de véhicule mais là pas le choix… Et encore, votre voiture est ridiculement petite à côté des autres !! O_o
    En tout cas, de superbes rencontres dans cette magnifique nature. Je comprends votre agacement avec la française hystérique … u_u
    Merci pour les anecdotes. Et cette vidéo, qui donne des frissons à vous voir aussi heureux parmi ces splendides paysages. (je l’ai montrée à papi-mamie dimanche, ainsi que celle du « compte-rendu » de la NZ 😉 )
  3. brigitte lav.
    brigitte lav. dit :
    Que du bonheur à suivre vos aventures, ça faisait longtemps qu’on n’ avait pas eu un article aussi complet. Les photos sont toujours aussi magnifiques.

    Celles où vous êtes ds la voiture avec 2 belles gerbes d’eau de chaque côté, vous aviez posé l’appareil sur pied ?

    Les photos de la forêt avec le ponton en bois me donnent vraiment envie d’une ballade, ça doit être super agréable.

    Et l’article avec les dingos donne des sueurs froides, bien raconté. Vincent a bien eu raison de te dire de ne pas bougée, si tu avais couru, les choses se seraient peut être moins bien passées pour toi.

    VIncent a déjà participé à koh lanta pour savoir ouvrir la noix de coco de cette façon, un vrai pro( lol).

    Même au bout du monde on rencontre des français hystériques (comme dit Sandrine), sont vraiment partout les idiots.

    Je viens de voir un reportage sur la costa rica, c’est vraiment une destination qui correspond vraiment à vos attentes, nature, animaux, parcs régionaux protégés, plage et mer bordées de forêts, c’est magnifique. Et si vous y allés, je pourrai te mettre en contact avec une cousine de jmarie qui est partie y vivre plusieurs mois, elle est rentrée en France enchantée de cette expérience.

    Hâte que vous repreniez votre route vers l’asie pour continuer le rêve avec vous, et ça risque d’être dépaysant.

    Merci de partager votre voyage. Bisous à vous 2

  4. Maëva & Vincent
    Maëva & Vincent dit :
    Oui, le moment avec les dingos était assez stressant sur le coup ! Mais elle a bien vu que nous ne leur voulions aucun mal, c’est ce qui compte 🙂
    C’était en effet un moment magnifique !

    On est également contents que la vidéo vous plaise et vous permette de mieux voir et « ressentir » notre petit périple sur cette belle île ! C’est sympa de pouvoir partager ces moments de voyage de façon plus vivante 🙂

    : Oui, on fait bien attention à nos photos et vidéos ! Ce serait dommage de perdre une nouvelle fois tous ces souvenirs.. 🙁

    Quant au fait de se laver, beh tu sais, pendant le voyage, nous ne prenons pas vraiment de douche tous les jours ! Il n’est pas toujours facile d’en trouver, et quand on en trouve, c’est parfois cher… Nous prenons donc nos douches dans les douches publics gratuites (quand elles sont propres, ce qui, étonnement, est très souvent le cas ! -du moins en Australie-), dans les piscines municipales (où il faut donc payer) et sinon dans les rivières (quand il fait beau, c’est ce que nous préférons ! Surtout le matin, au réveil. L’eau est souvent fraîche et saisissante mais ça fait du bien 🙂 Par contre, nous ne pouvons pas nous laver uniquement dans les rivières car, par respect de la nature, nous ne pouvons pas nous laver les cheveux par exemple -nous n’utilisons pas de shampoing dans la nature !- donc un passage par une « vraie douche » est tout de même obligatoire à un moment donné ^^)
    Et quand nous louons des AirBnB, nous profitons grandement de ce confort en prenant une bonne douche chaude par jour ! C’est un vrai plaisir :p

    Pas de souci pour « Le Petit Plus », on trouve ça plutôt sympa ! Donc tant mieux si ça vous plaît, et merci de nous le faire savoir, c’est gentil ! 🙂

    : Oui, Fraser Island était vraiment une belle étape de notre voyage et on s’est beaucoup amusé, surtout avec nos 4×4. En effet, ce n’est pas très écologique comme voiture, mais nous avons volontairement choisit ce modèle de Nissan X-Trail justement parce qu’elle fait partie des 4×4 qui consomment le moins (moyenne de 8 à 9 L./100). Et en essence, pour que ça pollue moins aussi !
    C’était donc celle-là que nous voulions et pas une autre ! :p

    Cool que tu ai montré les vidéos à Papy et Mamie, c’est sympa ça !

    : Oui, les articles mettent parfois un peu de temps à arriver. Pas toujours facile de trouver le temps (et l’inspiration) pour écrire. Mais c’est toujours un plaisir pour nous lorsque nous terminons un article et le partageons avec vous.
    Donc merci pour les commentaires et double merci pour les compliments !!

    Pour la photo où nous roulons dans la grosse flaque d’eau, non c’est moi qui prend la photo pendant que Vincent conduit 🙂
    Pour les dingos, oui c’est vrai ! Je ne comptais pas réellement bouger, c’est juste que dans ces cas-là, je crois que nous avons tendance à analyser tout ce qui nous entoure pour savoir ce qui pourrait éventuellement servir et à s’imaginer divers scénarios ^^
    Mais je ne comptais pas partir en courant (ou alors, peut-être et uniquement si vraiment ça tournait mal et que nous ne savions plus comment réagir. Mais comme je le dis dans l’article, j’avais beau y penser, je savais également que ce n’était pas vraiment possible :p)

    Pour Koh Lanta, il aurait fallut que Vincent parvienne à ouvrir cette noix de coco sans crique, ce serait plus crédible !! héhé ^^
    Quant aux gens que nous croisons oui, c’est inévitable. Y a forcément un moment ou un autre où on tombe sur des personnes désagréables et/ou pas bien futées. Faut juste faire abstraction 🙂
    (Malheureusement, il s’avère que ces gens là sont très souvent Français !! lol)

    Concernant le Costa Rica, oui nous y pensons !! Nous en avons entendu parlé juste avant notre départ et ce pays figure donc plus ou moins sur notre liste. Si nous en avons l’argent, il est donc possible que nous y allons à la fin de notre voyage !
    Et sinon, dans le cas contraire, nous irons très probablement plus tard, une fois rentrés. Mais en effet, nous en avons entendu du bien et ça semble vraiment correspondre à ce que nous aimons avec la nature et les animaux qui sont apparemment respectés, etc..
    Merci de nous en avoir parlé et merci pour la cousine de Jean-Marie (si nous confirmons vraiment une étape au Costa Rica, nous nous tournerons peut-être vers vous).

    En tout cas merci à vous de prendre le temps de lire nos article et, mieux encore, de prendre le temps de nous laisser un commentaire !
    C’est très gentil et nous apprécions beaucoup 🙂

    Bisous à vous de nous deux !

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