DE “LITCHFIELD NATIONAL PARK” À ADELAIDE

Fin du voyage en Australie

De Litchfield à Adélaide

LITCHFIELD NATIONAL PARK

 Petit rappel au passage : lorsque un lieu est surligné (en vert), il suffit de cliquer dessus pour qu’une nouvelle page s’ouvre, vous montrant où se trouve l’endroit sur une carte.


Nous n’écrivons rien sur Darwin car il n’y avait rien de particulier à faire ou voir là-bas. La seule activité que nous ayons principalement faite a été de nous rendre dans une sorte de petit parc aquatique (gratuit) où nous avons passé au moins deux heures à faire la course sur des toboggans !
(Il faisait très chaud, environ 40 degrés, et c’était donc plus qu’appréciable en plus d’être amusant !)

Mercredi 05 juillet 2017

Nous quittons Darwin en repartant vers le Sud, direction le parc national de Litchfield. Celui-ci s’étend sur 1 500 kilomètres carrés et abrite plusieurs cascades et de nombreuses termitières.
Le beau temps est toujours au rendez-vous, avec un ciel entièrement bleu et une température d’environ 40 degrés.

Nous débutons la première journée en allant voir des termitières. Plusieurs dizaines d’entre elles sont réunies en un même endroit et il est assez impressionnant de voir ces formations immenses les unes à côté des autres. Nous les trouvons fascinantes !

Les termites magnétiques, de la taille d’une fourmi (ils sont souvent surnommés les “fourmis blanches car leur peau est si fine que nous pouvons voir au travers -ce qui les rend très vulnérables au dessèchement-), fabriquent ces constructions qui peuvent atteindre 6 mètres de haut (et même, exceptionnellement, jusqu’à 8 mètres en Afrique) et 30 mètres de diamètre à la base.

En plus de ces capacités surprenantes, les termites sont également très intelligents !
En effet, ils construisent leurs termitières selon des critères et besoins spécifiques, de façon à se protéger autant du froid que de la chaleur, de la pluie que du feu, alignant parfaitement leurs structures avec les pôles et protégeant leur nourriture des bactéries et moisissures avec succès.
Bien qu’ils soient aveugles, leur capacité à se déplacer et se diriger grâce au champ magnétique de la Terre est également remarquable.
[Plus d’informations sur les termites dans “Le Petit Plus”, à la fin de cet article]

Litchfield National Park Termitière

À la base de la termitière se trouve la “chambre royale” avec le roi et la reine. Tous les besoins de cette dernière sont satisfaits par les “termites travailleurs” tandis que la reine produit les œufs.


Litchfield National Park Termitières

Quand le premier explorateur Européen a marché sur ces terres pour la première fois, il a été abasourdi par les structures des termites magnétiques qui se tenaient devant lui

Après cela nous nous promenons dans le “parc” et le visitons au gré de nos envies.
Les “routes” sont encore des gravel road et nous apprécions toujours autant de circuler sur ces chemins de terre. Certaines ne sont accessibles qu’en 4×4, nous faisant rouler sur des sentiers de bosses et de trous et nous faisant traverser des cours d’eau (dont l’un, de plusieurs mètres de long, est profond de 60 centimètres. Il nous suffit de tendre la main pour toucher l’eau !).

Litchfield National Park Gravel Road

Les gravel road, nos “routes” préférées !

Nous profitons du beau temps pour nous baigner à plusieurs reprises puis, en milieu d’après-midi, nous nous rendons à un endroit où il est autorisé de passer la nuit (pour 6,60 $ par personne / 4,30 € par personne).
Nous nous éloignons autant que nous le pouvons et empruntons une gravel road en espérant ainsi nous retrouver avec le moins de monde possible. Mais ce sera peine perdue. La période des vacances scolaires n’étant pas encore terminée, l’endroit est quasiment rempli, avec de nombreux enfants un peu partout. Nous sommes un peu déçus sur le coup (nous espérions nous retrouver dans un endroit vraiment paisible) mais il reste un emplacement de libre et c’est déjà une bonne chose ! De plus, ces derniers sont bien délimités, spacieux et possèdent un coin réservé pour les feux de camp (et comme nous n’en faisons habituellement pas, ça peut être l’occasion).

Nous garons notre voiture puis partons pour environ trente minutes de marche afin d’atteindre une cascade où il est possible de se baigner. Au début du sentier que nous empruntons, une pancarte nous annonce qu’il est possible de voir des crocodiles, et nous indique de les prévenir en cas de présence de l’un d’eux afin qu’ils le déplacent ailleurs. Nous nous regardons, un peu inquiets et surtout amusés, en se demandant ce qu’il se passe entre le moment où nous croisons un crocodile et le moment où ils le transfèrent un peu plus loin…

Pancarte risque crocodiles

En jaune : l’endroit où il y a un risque de crocodile mais aussi l’endroit où nous nous rendons

Lorsque nous arrivons nous découvrons une belle cascade haute de plusieurs mètres, entourée de nature et de roches orange. Quelques personnes se trouvent sur les rochers au bord de l’eau, mais personne ne se baigne.
Nous prenons quelques photos puis les dernières personnes s’en vont tandis que nous nous mettons en maillot de bain.
L’endroit est désormais rien que pour nous et le silence n’est interrompu que par le bruit de la cascade.
Nous décidons d’aller nager mais nous ne sommes pas tout à fait tranquilles. L’eau est assez sombre et la visibilité est donc limitée. C’est assez étrange (et un peu stressant) de nager ainsi, en ayant l’impression de pouvoir croiser un crocodile à n’importe quel moment. Nous restons donc seulement une dizaine de minutes, mi-inquiets mi-amusés, avant de ressortir puis de rebrousser tranquillement chemin pour rejoindre notre campement.

Cascade Litchfield National Park

Malgré le risque de crocodiles, difficile de résister à l’envie de se baigner !

Une fois arrivés, nous installons notre tente en ne mettant que la moustiquaire et mangeons un bon bol de céréales à l’intérieur (et à l’abri des moustiques !) tandis que le soleil se couche.

Litchfield National Park Campement

Jeudi 06 juillet 2017

Le lendemain nous nous réveillons assez tôt et profitons un peu de l’endroit  (malgré le bruit et les cris d’enfants) avant de remonter dans la voiture.
Nous nous baignons de nouveau à plusieurs reprises, ce qui est à chaque fois très agréable.
Au niveau d’une nouvelle cascade, nous lisons que des crocodiles d’eau douce peuvent être présents dans l’eau.
[Les crocodiles d’eau douce sont des “petits” crocodiles de trois mètres maximum, non agressifs. Plus d’informations à la fin de l’article, dans “Le Petit Plus]

Nous nous munissons donc de nouveau de nos masques (nous en avons acheté un deuxième en route !) et partons “explorer les fonds”, à la recherche de crocodiles, en nourrissant l’espoir d’en voir enfin un de près.
Nous nageons un bon bout de temps en observant tout ce qui nous entoure sous l’eau et en longeant les bords de berge (pour jeter un coup d’œil entre les racines des arbres) mais encore une fois sans succès.

Un peu déçus, nous profitons quand même de l’endroit et allons donc observer quelques poissons (qui ressemblent à de gros gardons) et nager au niveau de la cascade où l’eau est bien plus fraîche qu’ailleurs.

Litchfield National Park Lézard

Pas de crocodile en vue, mais un gros lézard !

Puis, nous passons encore deux ou trois heures à nous balader, à rouler et à nager (ou à simplement nous asseoir dans le courant d’une rivière pour nous rafraîchir un peu) avant de reprendre la route pour rejoindre cette fois-ci l’Uluru (aussi appelé “Ayers Rock”) situé au centre de l’Australie.

Litchfield National Park

Comme nous passons non loin de Mataranka nous en profitons pour nous y rendre de nouveau et profiter une dernière fois de cet endroit magnifique (où, cette fois-ci, Vincent aura la chance de voir une petite tortue d’eau nager).

Nous roulons ensuite durant trois jours sur des routes toujours aussi belles, entourés de paysages dont nous sommes incapables de nous lasser.

Les kilomètres se succèdent et les gravel road défilent sous les roues de notre fidèle voiture. Le goût de la liberté s’éprend chaque jour un peu plus de nous tandis que nous nous imprégnons des endroits de nature que nous traversons, embellis chaque soir par des couchers de soleil magnifiques.
Nous goûtons à cette sensation enivrante de liberté et de légèreté.

Je ne trouve pas vraiment les mots pour décrire ces moments et ce sentiment de quiétude qui nous habite mais cela nous procure un sentiment de réel bien-être.

Australie routes

L’Australie et ses routes magnifiques !

Mardi 11 juillet 2017

Le mardi 11 juillet 2017, après avoir passé un ou deux jours à Alice Springs (où, de notre point de vue, il n’y avait rien de particulier à faire et à laquelle nous n’avons pas vraiment trouvé de charme ou d’intérêt), nous atteignons l’un des endroits les plus connus d’Australie : le parc national d’Uluru.

Lorsque nous arrivons à l’entrée du parc, nous nous joignons à plusieurs dizaines de voitures qui font la queue les unes derrière les autres avant de nous retrouver, dix minutes plus tard, devant un guichet où un homme nous demande 25 $ par personne (soit 16,30 € par personne) pour pouvoir entrer… Nous sommes surpris, déçus et agacés d’apprendre qu’il faut payer pour aller observer un lieu que la nature a crée et qui, réellement, n’appartient à personne. Pour dire vrai, nous ne nous étions pas particulièrement renseignés sur ce point puisque l’idée que ce rocher géant puisse être payant ne nous avait même pas traversé l’esprit…

Nous ne savons pas trop si nous voulons payer pour entrer et nous décidons donc de faire demi-tour pour y réfléchir tranquillement entre nous. Nous en discutons donc une bonne dizaine de minutes, pesant le pour et le contre mais, ne sachant pas trop quoi faire, nous décidons de nous rendre à un “lookout” placé en hauteur, afin d’avoir un point de vue sur le fameux Uluru.

Une fois là-bas, nous avons en effet une vue complète et dégagée sur le rocher sacré. Le paysage est très beau et nous restons une dizaine de minutes à l’observer tout en continuant de discuter.

D’un côté, les 50 $ (32,50 €) demandés ne sont pas non plus exorbitants, mais d’un autre nous trouvons ça tout de même assez cher pour simplement entrer quelques heure dans ce parc et aller voir un lieu entièrement naturel.
(En soi, le billet autorise en réalité une entrée pour trois jours, ce qui n’est donc pas très cher. Mais, malheureusement, aucun billet pour la journée ou demi-journée n’est proposé, ce qui est dommage)

Après un moment d’hésitation, nous prenons la décision de ne pas nous rendre dans le parc. L’Uluru doit être bien plus impressionnant de près et sûrement très beau, mais nous nous contentons de la vue que nous avons actuellement que nous trouvons déjà très belle et satisfaisante !
De plus, Uluru n’est pas le seul bloc de roche géant dans les environs. Il y en a pas mal d’autres qui sont tout aussi intéressants à regarder (cependant, nous ne savons pas si ces derniers sont également sacrés pour les Aborigènes ni la raison pour laquelle l’Uluru est tellement plus connu que les autres).

Uluru / Ayers Rock

Vue sur le fameux Uluru (aussi appelé Ayers Rock)

Nous profitons donc une dernière fois de la vue et de l’endroit, puis nous nous rendons quelques dizaines de kilomètres plus loin pour passer tranquillement la nuit, en réalisant alors que notre périple en Australie s’arrête quasiment ici. En effet, ce parc national et son “Ayers Rock” étaient la dernière vraie étape de notre voyage dans cet immense et superbe pays.
Demain nous reprenons la route pour terminer notre boucle à Adelaide.

Après cela, nous profitons tout de même énormément des 1 600 kilomètres qui nous mènent jusqu’à Adélaïde, où nous avons la surprise de traverser des champs de forage de diamants sur des centaines de kilomètres.

Tout le long du trajet, cette fameuse sensation de liberté ne nous quitte pas et nous continuons de profiter des paysages et des animaux que nous croisons (dont un jeune dingo que nous avons la chance de regarder durant presque dix minutes, à quelques mètres de nous).

Puis, pour terminer notre séjour en Australie, nous faisons une garde de maison durant quelques jours à Adelaïde où nous prenons soin de deux chiens très mignons, d’un chat particulièrement adorable et très attachant (!) et de quelques vaches.

Australie Adélaide Garde de maison

“Egg” et “Mister Tumnus” dans le salon de cette belle et vieille maison (d’environ 200 ans) que nous avons eu le plaisir de garder durant plusieurs jours.

Vincent travaillera ensuite de nouveau pour Chris (toujours à Adelaïde) où nous nous rendrons finalement compte que l’hypocrisie, en Australie, est extrêmement forte et poussée (ce que j’avais déjà remarqué -avec des personnes différentes- il y a neuf ans, lors de mon premier séjour en Australie)…
En effet, alors que nous pensions très bien nous entendre avec Chris, il a finalement essayé (et avec le sourire !) de nous arnaquer de 3 000 $ (lorsqu’il a dû payer le salaire de Vincent) puis a finalement réussi à nous voler 200 $…  (et bien sûr, au jour d’aujourd’hui, il lit chacun de nos messages mais décide de tous les ignorer, sans aucun problème de conscience visiblement).
Nous sommes assez déçus que ça se termine de cette façon, surtout que nous n’en comprenons absolument pas la raison…

Mis à part ce petit point négatif assez désagréable, nous gardons en tout cas un excellent souvenir de l’Australie !
Nous avons vraiment adoré ce pays, la nature qui s’y trouve, riche, belle, diversifiée et incroyable, abritant des animaux magnifiques en tous genres. Nous avons aimé la gentillesse des gens (souvent disponibles pour aider ou renseigner), les routes sans fin et superbes, les paysages à couper le souffle, les lieux parfois surprenants, et cette sensation de liberté, encore et toujours…

Nous y reviendrons très probablement pour parcourir la côte Ouest cette fois qui, paraît-il, est encore plus belle et plus sauvage.

L’Australie fut 170 jours et 25 000 kilomètres de bonheur ! Un voyage aussi beau que mémorable !

Australie voiture Nissan X-Trail

 LE PETIT PLUS

Les termites

Les termites magnétiques (également appelés “termites boussoles”) sont nommés ainsi car c’est le champ magnétique de la Terre qui les guide. Etant aveugles, c’est leur seul moyen de se diriger.
Pour prouver ce fait, des scientifiques ont changé la direction des champs magnétiques en utilisant des aimants et les termites ont aussitôt modifié leur comportement.

En règle générale, la plupart des termites évite les températures extrêmes en creusant des galeries sous terre mais cette option n’est pas possible pour ces termites magnétiques qui doivent se protéger des inondations pendant la saison des pluies. L’ingénieuse structure des termitières leur permet d’être en hauteur et de se protéger ainsi des infiltrations d’eau. En plus de se sauver la vie, cela garde également la nourriture de la colonie dans un endroit bien ventilé, la protégeant alors des bactéries et moisissures.

Les termites construisent également les termitières en les alignant du Nord au Sud. Ainsi, une partie de la termitière se trouve constamment au soleil tandis que l’autre partie se trouve toujours à l’ombre. Si ce n’était pas le cas, la température serait bien trop élevée pour les termites et leur serait alors mortelle. Cette orientation permet de maintenir une température constante, ce qui est très important pour leur survie.

Les crocodiles

L’Australie compte deux espèces de crocodiles : le crocodile d’eau douce (appelé “freshwater” ou “Johnson”) et le crocodile d’eau de mer (appelé “saltwater”, “salty” ou “crocodile d’estuaire”). Leur population (en Australie) est aujourd’hui estimée à plus de 100.000 “Freshwaters” et à 150.000 “Salties”.

Le Freshwater (“crocodile d’eau douce”) vit principalement dans les eaux douces, mais on le retrouve parfois en milieu marin. Il peut mesurer jusqu’à 3 mètres et n’est pas considéré comme dangereux pour l’homme. Il est très craintif et n’attaque donc pas (ou rarement) l’humain. (En cas d’attaque, c’est parce qu’il se sent menacé et il n’y pas de risque mortel. Juste, dans le pire des cas, quelques blessures)
Le Salty (“crocodile d’eau de mer”) est le plus grand de tous les crocodiles (il peut mesurer jusqu’à 7 mètres de long) mais également le plus agressif. On le retrouve dans les eaux salées des régions côtières mais également en eau douce.
Il est l’un des plus dangereux animal d’Australie et tue en moyenne 1 à 2 personnes chaque année. Les attaques sont la plupart du temps liées à l’imprudence des gens et elles pourraient très souvent être évitées.

Uluru / Ayers Rock

Uluru fait partie du parc national d’Uluru-Kata Tjuta et est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en tant que bien naturel et culturel.

L’Uluru est un rocher géant de grès âgé de 500 millions d’années.
Il mesure 9,4 km de circonférence, 3,6 km de long, 1,9 km de large. Sa hauteur est de 348 mètres. Il couvre 3,33 km², et s’étend sur plusieurs kilomètres dans le sol (mais sa profondeur exacte n’est pas connue).

William Gosse, un explorateur Anglais, fut le premier Européen a escaladé ce rocher sacré en 1873. Il nomma l’Uluru “Ayers Rock” pour Sir Henry Ayer, le Premier ministre Australien qui avait financé l’expédition.
Ce n’est qu’à partir de 1993 que la “montagne sacrée” a officiellement repris son nom d’origine.

Le rocher n’est pas vénéré dans sa totalité : seuls quelques sites géologiques (failles, grottes, …) sont considérés comme sacrés pour les aborigènes Anangu (les groupes Pitjantjatjara et Yankunytjatjara).

  Chaque année, entre 400 000 et 500 000 personnes visitent le parc d’Uluru.
…..  Les touristes qui escaladent le rocher désolent les Aborigènes puisque cela implique d’aller à l’encontre de leurs traditions et croyances (les Aborigènes ont mit une pancarte pour demander aux gens ne de pas grimper sur le rocher, tout en les invitant à se promener autour). Pourtant, environ un visiteur sur dix grimpe dessus pour atteindre le sommet.
…..  L’escalade du rocher sacré a commencé dans les années 30, mais ce n’est qu’en 1966 qu’une chaîne métallique a été posée après deux décès. Aucune autorisation n’a été demandée pour cet aménagement.
….. Depuis que les touristes tentent d’escalader Ayers Rocks, une quarantaines de personnes sont mortes (certaines pour cause d’insuffisance cardiaque, d’autres pour avoir glissé puis chuté) et 74 personnes ont dû être secourues entre 2002 et 2009.
….. Cependant, le 1er novembre 2017, il a (enfin) été décidé l’interdiction d’escalader Uluru. Cette interdiction débutera le 26 octobre 2019 (34 ans exactement après que la terre ait été rendue par le gouvernement à ses propriétaires traditionnels).

Et n’hésite pas non plus à nous laisser un petit commentaire 😀

1 réponse
  1. Lionel / Ghislaine
    Lionel / Ghislaine dit :
    Très beau fin de »clap » pour ce dernier article sur L’australie. Juste au passage, vous avez pris quelques risques en vous baignant. Ça fait froid dans le dos de savoir que vous auriez pu vous retrouver face à un crocodile.
    C’est un très beau pays. Vous aurez bien profité. J’ai hâte de lire le prochain article sur un nouveau pays.

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