DE LA DAINTREE FOREST À MATARANKA

Présentation article

DAINTREE RAINFOREST

 Petit rappel au passage : lorsque un lieu est surligné (en vert), il suffit de cliquer dessus pour qu’une nouvelle page s’ouvre, vous montrant où se trouve l’endroit sur une carte.


Après quatre jours incroyables passés sur Fraser Island, nous reprenons la route vers le Nord, en direction de Cairns (située à environ 1 600 kilomètres) et plus principalement de la “Daintree Rainforest” que nous avons particulièrement hâte d’atteindre.

Cette forêt tropicale, âgée d’environ 125 millions d’années, figure parmi les plus anciennes forêts du monde et regorge d’animaux en tous genres dont des araignées, des serpents, des crocodiles ou encore des casoars (ces grands oiseaux à l’allure préhistorique, difficiles à voir mais tout aussi impressionnants que beaux). C’est donc avec une grande impatience que nous souhaitons nous immiscer dans cette forêt probablement magnifique avec l’espoir de voir plusieurs de ces animaux.

Nous roulons durant cinq jours avant d’atteindre Cairns. Habituellement, nous aimons les villes d’Australie et leur trouvons très souvent du charme, de la beauté et un côté agréable. Mais, concernant Cairns, rien ne “se passe en nous”. Nous ne lui trouvons rien de particulier et n’avons pas spécialement envie de nous y attarder (si bien que nous n’avons même pas prit une seule photo de la ville..). Nous y restons cependant environ deux jours, le temps de nous renseigner un peu plus sur la “Daintree Rainforest” et de nous organiser.
En effet, celle-ci est assez grande, et il est possible d’y passer deux jours (ou plus) pour prendre le temps de s’y balader.

Nous hésitons durant quelques temps car la météo annoncée pour les prochains jours n’est pas des plus favorables, annonçant un ciel gris et de la pluie. De plus, nous apprenons également que les vacances scolaires en Australie viennent tout juste de débuter, prédisant ainsi une affluence plus importante encore dans la forêt.
Sur le coup, nous sommes un peu blasés de nous imaginer traverser cette forêt millénaire sous la pluie et dans la foule mais comme nous ne trouvons rien d’autre à faire de spécial dans les environs et que nous ne souhaitons pas attendre des jours entiers sans rien faire de particulier, nous décidons de tout même nous y rendre.

Mardi 27 juin 2017

Nous préparons notre itinéraire. La forêt se parcoure habituellement en un aller-retour mais nous prenons la décision de faire une boucle en la contournant d’abord puis en la prenant en “sens inverse” pour essayer d’éviter la foule au maximum.
Avant de partir nous vérifions une dernière fois la météo mais celle-ci continue d’annoncer de la pluie pour les plusieurs jours à venir. Ce n’est pas grave, cela ne devrait rien enlever à la beauté de cette forêt qui nous attire tant !

Nous roulons  sur quelques centaines de kilomètres (environ 330) avant d’atteindre la forêt en milieu d’après-midi, sous un ciel finalement bleu. Nous ne nous trouvons pas encore dans le parc national mais c’est déjà très joli. Nous passons à côté d’un petit endroit qui nous attire tous les deux et décidons de faire demi-tour pour nous y arrêter. Nous quittons la “gravel road” et garons notre voiture sur ce petit terrain de graviers, au bord de la rivière, où nous nous installons en prenant de quoi nous préparer un thé.
L’endroit et le moment sont particulièrement agréables. La nature nous entoure, c’est beau, calme et reposant… Tout est parfait !

Nous buvons une tasse de thé, trempons nos pieds dans l’eau, observons des toutes petites grenouilles, faisons connaissance avec une fourmi “géante” (qui restera avec nous un bon petit moment) et cherchons des crocodiles (mais malheureusement encore une fois en vain, malgré qu’on nous ai annoncé leur présence à quelques mètres de là).

Nous sommes tellement bien ici que nous décidons d’y passer la nuit.
Nous mangeons chacun un bol de céréales tandis que la nuit prend place avant de rejoindre l’arrière de notre voiture pour une bonne nuit de sommeil.

Daintree Forest Maëva

Petite pause thé !


Daintree Forest Fourmi

Une “fourmi Tisserande” curieuse

Daintree Forest Grenouilles

On se fait des amies !

Mercredi 28 juin 2017

Nous nous réveillons vers 07h00 et, comme il fait de nouveau beau, nous commençons la journée par un bain aussi frais que revigorant dans la rivière. C’est particulièrement agréable de débuter la journée de cette façon et nous sommes tous les deux de très bonne humeur lorsque nous reprenons la route, impatients de voir tout le reste de la forêt.

La “gravel road” est belle, faite de terre et de graviers, entourée par les arbres. Nous nous amusons en gravissant des pentes parfois longues et raides.
Le temps se modifie un peu, où le ciel bleu laisse parfois place à un voile de nuages gris tandis que le soleil et la pluie s’alternent par moment. Ce n’est pas parfait, mais ça reste une bonne surprise puisque c’est loin d’être aussi pluvieux que ce qui était annoncé !

Daintree Forest paysage

Nous roulons quelques minutes en faisant un arrêt pour regarder le paysage puis nous traversons un cours d’eau qui donne sur un bassin coloré superbe.
L’eau est magnifique, d’un vert émeraude, et nichée au pied d’arbres tropicaux. L’endroit donne très envie de se baigner mais il est impossible de voir au travers de l’eau et nous ne savons pas s’il peut y avoir des crocodiles ici.
Nous nous contentons donc de rester là une dizaine de minutes en regardant simplement ce lieu que nous trouvons aussi beau que paisible.  Puis nous remontons dans la voiture où la “limite” officielle du parc national de la Daintree Forest nous attend quelques dizaines de mètres plus loin.

Daintree Forest Voiture eau

Daintree Forest Maëva eau

Je ne suis pas restée longtemps les pieds dans l’eau
(juste le temps de la photo) ! ^^

La forêt tropicale est en effet superbe et nous essayons de réaliser que nous nous déplaçons au milieu d’arbres millénaires qui ont vu grandir le monde.
Ces derniers sont grands et si nombreux que la forêt semble impénétrable par moment.
Le chemin pour se déplacer est agréable et ne dénature pas l’endroit. Nous traversons quelques cours d’eau, observons les arbres aux feuilles vertes et humides, nous écoutons le bruit des nombreux oiseaux tout autour de nous. Nous sommes tout heureux au milieu de cette nature magnifique !
De plus, nous croisons quelques voitures mais elles se font peu nombreuses (le chemin sur lequel nous nous trouvons est réservé aux 4×4 et il n’y a pas de point d’intérêt particulier indiqué sur la carte de la forêt).

Puis nous continuons notre chemin tout en prenant notre temps et la gravel road qui s’étend sous nous roues finit par être remplacée par une route goudronnée. Nous sommes assez étonnés et déçus de voir du béton ici…
Puis, quelques minutes plus tard, le nombre de voitures devient plus important et le côté touristique commence à se faire (un peu trop) ressentir.

Nous nous rendons au fameux Cap Tribulation, connu et conseillé pour sa beauté sauvage, et qui est l’un des endroits que nous avons le plus hâte d’atteindre dans la forêt.
Une plage de sable clair nous fait alors face et mène à une petite forêt d’arbres aux racines étonnantes. En effet, celles-ci se trouvent à la surface de la terre et forment des arcs de cercle tout autour des troncs, semblant s’entremêler les unes avec les autres.
L’endroit est très joli mais pas aussi magnifique que ce que nous pensions.
De plus, nous nous l’étions toujours imaginé dans un cadre plus paisible et “authentique”. Mais cela ne nous empêche tout de même pas de profiter et nous y restons environ vingt minutes, en nous promenant le long de la plage et dans la jolie forêt, nous faufilant au travers des nombreuses racines.

Daintree Forest Cap Tribulation Forêt Vincent

Vincent dans le petite forêt de Cap Tribulation

Après cela nous reprenons la voiture pour nous rendre un peu plus loin où nous nous immergeons (à pied) dans la forêt tropicale à plusieurs reprises, à la recherche de casoars, crocodiles, serpents ou araignées.
Nous ne croisons aucun de ces animaux (ou du moins nous n’en voyons aucun ^^) mais la forêt est superbe et nous adorons nous promener parmi les arbres où seul le chant des oiseaux se fait entendre.

Daintree Forest Vincent jungle Daintree Forest Maëva Daintree Forest

De retour dans la voiture, nous voyons une pancarte à l’entrée d’un chemin qui propose un tour avec la garantie de voir des casoars. Le chemin est indiqué comme privé mais nous décidons de tout de même nous y rendre en se disant que la forêt n’appartient à personne..
Nous avançons sur quelques centaines de mètres et passons devant un petit bâtiment (sur notre gauche) et, tout de suite après, devant un champ (sur notre droite) où deux casoars se tiennent paisiblement, picorant ce qu’ils trouvent dans l’herbe à une dizaine de mètres de nous.
Nous nous arrêtons immédiatement (de toute façon le chemin s’arrête ici) et les observons à peine quelques secondes avant qu’une femme nous interpelle. J’ai tout juste le temps de prendre deux photos que la femme nous a rejoint, nous demandant de quitter les lieux.
Nous observons donc une dernière fois ces deux oiseaux géants tout en faisant demi-tour tandis que la femme commence à traverser le champ, passant non loin des casoars qui ne lui prêtent aucune attention (ce qui nous laisse présager que ces casoars ne sont plus si sauvages que ça et que la garantie d’en voir n’est donc pas bien difficile).

Daintree Forest Casoar

Daintree Forest Panneau Attention casoars

Nous parcourons ensuite le reste de la forêt mais sommes assez déçus de tout l’aménagement qui a été fait.
Nous pensions trouver une simple gravel road qui mènerait à quelques autres lieux de nature, en gardant le plus possible le côté sauvage de cette forêt millénaire mais nous en sommes assez loin..
En effet, comme dit plus haut, une route goudronnée la traverse presque tout du long et, en plus de ça, il y a régulièrement de quoi “satisfaire les touristes” avec des hôtels, des restaurants, des glaciers, des boutiques..

Nous qui nous étions imaginer crapahuter dans un semblant de forêt amazonienne sommes assez tristes de finalement constater que la Daintree Rainforest, considérée comme l’une des plus anciennes forêts du monde, est peu à peu dénaturée par l’humain pour lui donner un aspect touristique plus qu’autre chose..

Carte Daintree Forest

Pour exemple, nous trouvons que cette carte (bien que sympa en soit) montre bien un côté qui se veut plus touristique qu’authentique
(Carte prise sur un site de la Daintree Forest)

Nous pensions y passer peut-être deux jours mais, en milieu d’après-midi, nous avons finalement vu tout ce que nous souhaitions (sans parler que, de toute façon, presque tous les campings sont pleins du fait des vacances scolaires) et décidons donc de quitter le parc national pour retourner sur Cairns, après avoir prit le temps de profiter une dernière fois de cette forêt qui s’avère tout de même superbe !

Daintree Forest Paysage

SAVANNAH WAY

Vendredi 30 juin 2017

Puis, de Cairns jusqu’à Darwin, nous empruntons la Savannah Way, une gravel road longue de 3 780 kilomètres. (La Savannah Way débute de Cairns –au Nord-Est- et va jusqu’à Broome –au Nord-Ouest-)

Nous roulons durant plusieurs jours sur des chemins de terre, où notre voiture soulève des nuages de poussière qui mettent plusieurs secondes avant de retomber. Le soleil est omniprésent, brillant dans un ciel bleu sans nuage, nous offrant des journées chaudes du matin jusqu’au soir.
Chaque jour est un vrai plaisir, nous adorons, c’est l’Australie comme on se l’imagine !

Savannah Way Route soleil Savannah Way Route

La route est magnifique et nous emmène au cœur de la nature où nous croisons de nombreux animaux dont des kangourous et wallabies (en grand nombre), des aigles et rapaces, des nuages de cacatoès que nous traversons parfois avec notre voiture (pour notre plus grand plaisir !) (et avec prudence), des cochons sauvages, des vaches en liberté, etc…

Nous roulons doucement et profitons des endroits que nous traversons même s’ils se ressemblent parfois sur plusieurs dizaines de kilomètres (ce qui ne nous dérange pas). Certains kangourous ou wallabies nous font quelques frayeurs en surgissant de nulle part, traversant la route juste devant nous (sans parler de leur couleur, similaire à celle de la terre et de la roche, qui les rend encore moins visibles).
(Parfois, nous croisons malheureusement des kangourous/wallabies décédés sur ou au bord de la route, percutés par un véhicule. Munis de gants, nous allons vérifier qu’aucun bébé ne se trouve dans la poche ventrale de l’animal. Certains survivent parfois et il est alors possible de les sauver en les menant ensuite dans un centre spécialisé. Heureusement pour eux, nous n’en avons jamais trouvé, qu’ils soient en vie ou non. Et nous en profitions également pour déplacer les kangourous/wallabies plus loin de la route afin qu’aucun autre animal ne soit percuté en venant voir celui-ci ou en souhaitant se nourrir de son corps)

Nous traversons “souvent” des cours d’eau, et nous nous arrêtons quelquefois pour profiter d’une vue, d’un endroit ou pour observer les animaux.

Savannah Way Cours d'eau

Savannah Way Route Vincent

Petit arrêt pour observer les animaux dans le champ d’en face

Puis, en milieu ou fin d’après-midi, nous choisissons un endroit un peu reculé, enfoui dans la nature, pour passer le reste de la journée ainsi que la nuit.
Nous nous promenons, cherchons les crocodiles (encore et toujours !), profitons des endroits tant que possible, mangeons nos repas en écoutant le bruit des animaux…
Le soir nous regardons le soleil se coucher et le matin, nous le regardons se lever.
Et, certaines nuits, nous dormons à la belle étoile. Nous délaissons le coffre de notre voiture pour l’intérieur de notre tente sur laquelle nous ne mettons que la moustiquaire, profitant ainsi d’une vue sur tout ce qui nous entoure et surtout sur le ciel qui scintille de milles étoiles.

Savannah Way Vincent soleil

Savannah Way Empreinte crocodile

Mon pied à côté d’une empreinte de crocodile !

Savannah Way Vincent

Savannah Way Paysage

À la recherche de crocodiles, accompagnés d’une dizaine d’aigles dans le ciel

Ce sont des moments aussi simples que parfaits. Et ce sont justement pour ces instants que nous voyageons, ceux-là même qui nous font nous sentir dans notre élément, à notre place. Pour ressentir cette sensation de liberté, si simple mais si prenante.

Tente dans la nature Australie

MATARANKA

Dimanche 02 juillet 2017

Après 2 400 kilomètres, nous atteignons Mataranka. Cette petite ville abrite des sources d’eau chaude naturelles et c’est donc avec une certaine impatience que nous nous y rendons (surtout moi -Maëva- qui suis une grande “fan” de sources chaudes !) (et d’autant plus que le lieu nous a été conseillé à deux reprises).

Il y a deux endroits où il est possible de se rendre. Nous commençons par “Mataranka Thermal Pool”, désormais située dans un camping, qui a été aménagée et qui ressemble à une grande et belle piscine.

L’eau est très belle, d’un beau bleu transparent, et l’aménagement qui a été fait ne dénature pas l’endroit.
À peine arrivés, nous posons nos quelques affaires et nous nous immergeons dans l’eau qui s’avère plus tiède que chaude (ce qui n’est pas dérangeant puisqu’il fait environ 35 degrés à l’extérieur). Il y a peu de monde et c’est très agréable de se trouver là, en nageant et nous prélassant.

Puis, après environ une heure dans l’eau, nous décidons de partir à la recherche de crocodiles. En effet, nous avons lu qu’il était possible d’en voir juste à côté, chassant les chauves-souris à la tombée de la nuit. Nous souhaitons donc y aller (avec impatience) mais, manque de chance, le sentier qui mène au lieu en question est en cours de réaménagement et il est donc interdit de s’y rendre.
Nous n’aurons de nouveau pas vu de crocodiles (ce n’est pourtant pas faute d’essayer ^^) mais nous avons tout de même passé un très bon moment dans cette belle eau tiède !

Lundi 03 juillet 2017

Le lendemain matin, nous nous rendons à la deuxième source d’eau, “Bitter Springs”. Nous avons lu qu’il pouvait y avoir du monde (en grande partie parce qu’il y a un camping non loin) et nous décidons donc d’y aller assez tôt (vers 08h00) pour être sûrs de pouvoir profiter pleinement du lieu.

Lorsque nous arrivons, nous découvrons un très bel endroit, plus naturel que celui de la veille et encore plus paisible. L’eau est magnifique, couleur turquoise, et est bordée d’arbres et de racines.
Seul un autre couple est présent et l’endroit, entièrement silencieux, semble nous appeler.

Mataranka Mataranka

Nous posons  nos affaires, prenons notre masque et tuba et nous nous immergeons dans l’eau qui est aussi tiède que celle de la veille.
Nous nageons tranquillement et profitons du moment très agréable.
Lorsque nous plongeons avec notre masque, nous découvrons une eau plus belle encore. Un peu comme un autre monde. Il n’y rien de particulier à observer (les racines des arbres, quelques poissons, …) mais c’est magnifique !
La visibilité est très bonne et les rayons du soleil qui traversent la surface de l’eau, se frayant un chemin jusqu’au fond, embellissent encore plus l’endroit, lui donnant une touche de “féerie” (dit comme ça, ça fait un peu “niais, mais c’est le seul mot qui nous vient en tête pour décrire le plus justement possible la vue que nous avions).

C’est la première fois que nous nageons sous l’eau avec un masque mais nous devenons de suite accrocs. Nous avions déjà l’intention de faire de la plongée durant notre voyage et ce moment ne fait que confirmer cette envie, nous rendant plus impatients encore de partir à la découverte de l’océan, cet autre monde immergé qui doit s’avérer fascinant !

Nous qui habituellement ne sommes pas très adeptes de l’eau, restons trois bonnes heures à nager dans les eaux tièdes et magnifiques de Mataranka, profitant de la beauté et de la tranquillité du lieu, avant de reprendre tranquillement la route pour rejoindre Darwin.

Mataranka Vincent Mataranka Maëva poissons

 LE PETIT PLUS

La Daintree Rainforest

La Daintree Rainforest, âgée d’environ 125 millions d’années, figure parmi les plus anciennes forêts du monde, ce qui lui vaut d’être classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco. C’est ainsi l’un des plus vieux sanctuaires naturels de la planète, plus ancien que la forêt amazonienne (âgée de 10 millions d’années).

Il y a des millions d’années, presque tout l’Australie était recouverte de forêt tropicale.

Les Aborigènes l’ont découverte il y a environ 9 000 ans.

Puis, en Juin 1770, la forêt a été découverte par le premier Européen, le Capitaine James Cook, lorsqu’il s’échoua sur la barrière de corail. La plage de “Cape Tribulation” fut celle sur laquelle il accosta et c’est lui-même qui la nomma de cette façon.

Les casoars

– Le casoar est un oiseau proche de l’émeu et de l’autruche. Il ne peut pas voler, car il n’a que deux moignons à la place des ailes. Il pèse en moyenne 70 kilogrammes et mesure entre 1,50 et 1,80 mètres. Cet oiseau géant peut courir jusqu’à 50 km/h et sauter jusqu’à 1,5 mètre.

– Ses pattes sont dotées d’une puissante griffe aiguisée longue de 12 centimètres. L’animal est capable de sauter en l’air et de blesser mortellement son adversaire d’un seul coup de patte. Il est ainsi considéré comme l’oiseau le plus dangereux du monde.

– La survie de la forêt tropicale dépend du casoar qui disperse des graines de plus de 150 espèces de plantes, en particulier les variétés produisant de gros fruits.

– Ce n’est pas sûr, mais leur origine date peut-être de 4 millions d’années. (Malheureusement, les casoars sont aujourd’hui en voie d’extinction)

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